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Extrait de L'alsace, mardi 10 mai 2011



Prendre les commandes d'un ULM et décoller vers de nouvelles sensations


Depuis près de deux ans, Jean-François Imhoff propose des baptêmes de l'air en ULM autogire au départ d'issenheim.
Depuis quelques semaines, il est aussi instructeur. Ce passionné forme aux initiations en vol et au pilotage.


Jean-François Imhoff propose toujours des baptêmes de l'air dans son ULM autogire au départ d'Issenheim, mais aussi une formation et une initiation au pilotage.ulm

La piste de décollage et d'atterrissage est située dans un champ près de la ferme Saint-Georges à Issenheim.

Son ULM autogire jaune survole plusieurs fois par semaine la région de Guebwiller depuis bientôt deux ans. Jean-François Imhoff décolle d'Issenheim.
Ses baptêmes de l'air sont un succès. Il en fait au moins 200 par an.
Ses clients viennent de loin, parfois de Lorraine, pour s'offrir vingt minutes en plein ciel. Jean-François Imhoff vient d'ouvrir une école de pilotage.
Il a la formation d'instructeur qui lui permet de faire de l'initiation au pilotage en volant et de faire passer le brevet de pilote ULM autogire.

Doubles commandes

Pour l'initiation en vol, il y a une vingtaine de minutes de briefing, puis 40 minutes de vol.
«Je suis placé derrière l'élève avec les doubles commandes. Pour le brevet de pilote, il y a une vingtaine d'heures de formation à la fois théorique et pratique », explique Jean-François Imhoff.
Il ne faut aucune formation spécifique juste l'envie de voler. Jean-François Imhoff, lui, est un passionné. Cuisinier au restaurant « Le caveau des douceurs » à Eguisheim, il a créé l'entreprise Ciel Destination Découverte pour partager sa passion aérienne.

Planer en toute sécurité


«Il y a une quinzaine d'années, mon épouse m'a offert un baptême de l'air en hélicoptère ce qui nia donné l'envie de prendre des cours de pilotage. Après ai eu envie de goûter aux joies de l'ULM, qui procure de plus grandes sensations », indique le pilote. Il ri y a pas de cabine, le pilote et son passager sont au grand air.

«Je vole environ à 300 mètres d'altitude ce qui permet de bien admirer le paysage », poursuit-il.

Le pilote accroche la ceinture de ses passagers, leur enfile le casque et les rassure avec une liaison radio. «L'appréhension ne dure pas. L'appareil peut tanguer. L'ULM
autogire est stable. On peut planer en toute sécurité. Et apprendre à le piloter aussi sereinement », indique Jean-François Imhoff.

Stéphanie Freedman

SE RENSEIGNER

Ciel Destination Découverte, Jean-François Imhoff, pilote autogire, 6, rue du Chàteau, 68420 Eguisheim. Tél.
06.36.13.74.37.

Le brevet


Pour obtenir le brevet de pilote ULM, quelle que soit la classe concernée, il faut avoir 15 ans révolus.

Étre titulaire du certificat théorique tronc commun, délivré par l'aviation civile (examen sous forme de QCM, organisé par (es délégations territoriales).


Avoir satisfait, auprès d'un instructeur de la classe correspondante, à une épreuve en vol ,(vérification des procédures et de l'aptitude à piloter un ULM en toute ute
sécurité. Elle peut se réaliser en contrôle continu, ou par un vol spécifique).

L'instructeur établit les différentes attestations, qui seront exigées par la délégation territoriale de rattachement, pour la délivrance du brevet de pilote.

Les titulaires d'un brevet de pilote avion, d'hélicoptère, de planeur ou de ballon libre, ou encore d'une licence étrangère, sont uniquement dispensés du certificat d'aptitude théorique commun ULM.

Il convient de passer la partie théorique spécifique à la classe d'ULM choisie et la pratique auprès d'un instructeur.

Apres une expérience suffisante en tant que pilote monoplace (de l'ordre de 40 heures), vous pouvez passer le test « emport de passager » avec un instructeur de la classe pratiquée.

Cet examen se prépare en se référant au programme fédéral.

Source. www.ffplum.com, fédération française d'ULM à laquelle est affiliée Jean-François Imhoff.