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Infos utiles

Mairie d'Issenheim
2 rue de rouffach
Tél 03 89 62 24 30
Fax 03 89 62 24 31

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Index de l'article
L'ordre des Antonins
La préceptorerie d'Issenheim
Tracasseries quotidiennes
Le retable d'Issenheim
La guerre des paysans
Franz Beer
L'Empereur Rodolphe II
1618-1648 : La guerre de 30 ans
La dépouille du Couvent des Antonins
Toutes les pages

La préceptorerie d'Issenheim

Parmi les nombreux couvents, celui d'Issenheim nous intéresse particulièrement.

Situé sur la route de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle ou vers Rome, sa fondation remonte au XIII, siècle. Préceptorerie générale, Issenheim a sous sa dépendance les hôpitaux antonins de Bâle, Strasbourg ainsi que d'autres préceptoreries allemandes.

Bien que le couvent fasse partie du Saint-Empire germanique, les précepteurs, la plupart du temps des hommes très réputés, sont français, ainsi Jean Bertonneau, conseiller du roi de France et des ducs de Bourgogne.

D'après certains, la fondation de la maison d'Issenheim serait antérieure à 1277. Aucune trace écrite ne confirme ces dires. En 1298, les Chevaliers de l'ordre Teutonique de Guebwiller, en proie à des difficultés d'ordre financier, vendent une de leurs propriété, sise à Issenheim, aux frères hospitaliers de l'ordre des Antonins.

Il s'agit d'un complexe immobilier, situé à proximité du château seigneurial d'Issenheim, derrière la maison commune. En 1697, d'anciennes fondations et des pierres tombales attestent encore de l'établissement primitif des religieux en cet endroit.

En 1313, l'abbaye de Murbach vend pour la somme de 800 Marks en argent, monnaie de Bâle, le Dinghof, ainsi qu'une partie de la commune d'Issenheim aux Antonins. L'archevêque de Besançon, les évêques de Bâle et de Strasbourg, ainsi qu'Ulric Il, dernier comte de Ferrette, opposent leurs sceaux sur l'acte d'achat, signé à Guebwiller le lundi de la Purification.

Les religieux s'installent pour, des siècles, dans leur nouvelle propriété. Celle-ci se situe à la sortie occidentale du village. L'évêque de Bâle, diocèse dont fait alors partie la Haute Alsace, accorde aux Antonins le droit de patronage de l'église paroissiale Saint-André, ainsi que les droits et biens y attenant que Murbach possédait jusqu'au 5 février 1313, date de la vente.

En 1353, le pape Innocent VI exempte les Antonins d'Issenheim de la jurisdiction épiscopale.

En 1402, le pape Boniface IX leur accorde le privilège de sonner les cloches et de chanter aux offices, même pendant un interdit. Entre temps, l'évêque de Bâle avait ordonné à ses fidèles de permettre aux Antonins de collecter des aumônes pour leur maison. L'évêque de Strasbourg leur accorde le même droit.

Successivement en 1372, 1396, 1408 les papes prennent le couvent d'Issenheim sous leur protection.

Catherine de BOURGOGNE, épouse de Léopold IV d'Autriche, suit ces exemples.

Les Antonins dépensent annuellement 50 Florins pour jouir de la protection de la Maison d'Autriche.

En 1401, le Roi Ruprecht leur accorde l'exemption de péage en Alsace. Le château d'Issenheim appartient au domaine autrichien. Certains nobles de Hus sont en très bons termes avec le couvent. D'autres leur sont peu favorables.




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