Le village en images

  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images
  • La commune d'Issenheim en images

Infos utiles

Mairie d'Issenheim
2 rue de rouffach
Tél 03 89 62 24 30
Fax 03 89 62 24 31

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. ImprimerEnvoyer

Index de l'article
Les frères Zimmermann
Fondation et débuts de l'Hospice d'Issenheim
La nouvelle maison de retraite
Toutes les pages

Fondation et débuts de l'Hospice d'Issenheim

Par un acte de donation daté du 23 avril 1859 et déposé en l'étude de Me WILHELM, notaire à Rouffach, les deux frères Thiébaut et Joseph ZIMMERMANN fondent l'hospice d'Issenheim. Cette transmission, acceptée le 14 mai suivant, se compose d'une maison avec un petit jardinet et une cour, situés "am am Altenweg", de divers objets mobiliers et d'un capital d'une valeur de 60 000 F.
Le 24 mars 1860 est accordée l'autorisation de création de l'hospice. La maison, cadastrée sous le numéro 30 section C, est convertie en hospice civil. Elle est confiée à trois Soeurs de Charité de la Congrégation du Très Saint Sauveur de NIEDERBRONN, qui soignent à domicile les malades indigents de la commune. Exceptionnellement, l'hospice pourra servir d'asile aux plus démunis. Trois lits y sont installés à cet effet.
Le 8 mai 1861 la commune assure le bâtiment hospitalier contre les risques d'incendie, auprès de la Société d'assurance mutuelle du Haut-Rhin. Joseph ZIMMERMANN, l'un des fondateurs, décède en 1863. Une première extension de l'hospice a lieu en 1864. On y aménage un cabinet de bain, une buanderie avec un puits et une chaudière.

Le 5 août 1866, les autorités municipales accordent à M. Thiébaut ZIMMERMANN et Jean Baptiste SPETZ deux concessions au cimetière. Il est décidé de reverser le tiers du montant des concessions à la caisse de l'hospice civil du lieu.
Le même jour, le conseil municipal accepte avec reconnaissance deux libéralités en faveur de l'établissement hospitalier. Celles-ci émanent de particuliers d'Issenheim.

maison zimmermannEn 1867, l'établissement fonctionne toujours sous la forme d'un dispensaire. En effet, plusieurs malades indigents de la commune sont encore placés à l'hôpital de Soultz.

Thiébaut ZIMMERMANN meurt le 28 juin 1869. Par testament olographe et deux codicilles, l'ancien manufacturier institue l'hospice d'Issenheim son légataire universel.

En septembre 1873, il est question d'un placement au meilleur rendement possible, d'un capital de 50 000 F, au profit de l'hospice. Un règlement communal sur la tarification des concessions de terrains destinés aux sépultures stipule que dorénavant le tiers du prix de concession sera versé à la caisse de l'hôpital.

En février 1875, un ancien valet de chambre du lieu, effectue une donation testamentaire d'une valeur de 1000 F (800 Marks) en faveur de l'œuvre fondée par les frères ZIMMERMANN.

En mai 1876, il est, pour la première fois, fait mention de la vente de l'herbe provenant des prés de l'hospice. Les dépenses pour l'exercice 1875 se montent à 2534 Marks. L'achat du bois de chauffage et des denrées alimentaires en représentent plus de la moitié. A ce chapitre sont également mentionnés les frais pour médicaments et la pension des orphelins du village.

Le 20 novembre 1876, le conseil d'administration de l'hôpital accorde, après obtention des garanties nécessaires, un prêt, d'un montant de 30000 Marks au taux de 3 % et amortissable sur 60 ans, à la commune d'Issenheim. Cet argent est destiné au financement de la construction de la future école des filles avec "salle d'asile" (école maternelle).

En 1880, diverses transformations effectuées à l'intérieur de l'hôpital sont chiffrées à 2883 M.
Le 4 février 1882, les conseillers décident d'acquérir la maisonnette d'André STERNENBERGER pour y installer une morgue. Le conseil municipal émet un avis favorable et autorise le conseil de l'hôpital à prévoir une dépenses de 1000 M.

Finalement, le 13 septembre suivant, leur choix se porte sur une autre maisonnette qui abrite la buanderie des établissements SPETZ.

En janvier 1883 se concrétise enfin l'acquisition, pour un montant de 14500 M., du moulin du meunier Louis ACKERMANN, l'ancien moulin seigneurial. Cette opération obtient le consentement unanime des autorités villageoises, qui félicitent à l'occasion les administrateurs de l'hôpital pour cet "acte judicieux".

En mai 1884, il est décidé d'édifier un nouveau mur de clôture autour du jardin de l'hôpital. Le budget de l'exercice précédent est excédentaire de 2558 M.

En mars 1866, l'hospice se rend propriétaire d'une autre maisonnette adjacente, cadastrée n°27 et 29 section C, lieu-dit "Am Altenweg".

En 1887, le "BÜRGER-SPITAL" est cité parmi les "Hôchsbesteuerte", c'est-à-dire ceux qui payent le plus d'impôts locaux.
En juin 1888, le moulin de l'hôpital est affermé au serrurier Joseph SCHMITT contre un loyer mensuel de 34 M.

En novembre 1890, l'hôpital achète la maison HOFFMANN.

Moins de trente ans après sa fondation, l'hospice des frères ZIMMERMAN a conquis ses lettres de notoriété publique. Le centre de soin des bords de la Lauch assure aux malades, aux indigents, aux personnes âgées une présence un accueil, un hébergement indispensables à ce gros bourg, industriel de la fin du 19e Siècle.




Partager sur Facebook    Twitter  Google bookmarks  slashdot  del.icio.us  technorati  digg  Furl  YahooMyWeb  Reddit  Blinklist  Fark  Simpy  Spurl  NewsVine